• 1

    En Afrique nous sommes pauvres parce que nous sommes corrompus...

  • 2

    Ensemble nous vaincrons, l'union fait la force...

  • 3

    Traverser avec nous vers un monde responsable...

  • 4

    Rendre l'avenir encore meilleur...

  • 5

    Yes we can...

  • 6

    Le map mondial de la corruption

Mot de Sabin NTUMBA WA MUAMBA

Profitant des TIC, les Technologies de l’Information et de la Communication, qui constituent un instrument [Lire plus...] 

Non à la corruption

L’Observatoire de Lutte Contre la Corruption en Afrique Centrale, OLCAC en sigle, se veut un organe sous regional au service de tous pour  [Lire plus...] 

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Le passé éclaire le présent et détermine l’avenir. Pour la petite histoire, à l’initiative de la Commission Economique  des Nations-Unies pour l’Afrique, il a été regroupé à Yaoundé, au Cameroun  les parties prenantes à la Lutte Contre la corruption, du 20 au 22
octobre 2010, dans un Atelier de formation sur la lutte contre la
corruption.         

L’une des recommandations dudit Atelier a été de créer un réseau des Institutions Nationales Anti-Corruption de l’Afrique Centrale. Liant l’idée à l’acte, la CEA a chargé un consultant pour lui élaborer l’étude de faisabilité sur la création d’un réseau des institutions nationales de lutte contre la corruption en Afrique Centrale.

 Le rapport de cette étude fut adopté à l’Atelier de Libreville du 26 au 28 novembre 2012.
            

La volonté de mettre sur pied ledit réseau fut déterminée par ce rapport positif.
Aussi, le Gouvernement Gabonais, n’a-t-il pas hésité, à accepter la demande des Experts et d’offrir le siège à la nouvelle synergie. La décision ferme a été prise lors de cet Atelier d’élaborer les textes de base de cette dernière.

DE L’ATELIER DU LANCEMENT DU RESEAU DES INSTITUTIONS NATIONALES
ANTI-CORRUPTION DE L’AFRIQUE CENTRALE

             Du 07 au 09 octobre 2015, les Institutions Nationales Anti-corruption des 10 Etats d’Afrique Centrale se sont réunies à Libreville au Gabon, sous le haut patronage de Son Excellence, Monsieur ALI BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise.    

 Les temps forts de cette haute tribune sont à savoir :

1°Le mot d’ouverture solennel lu par le Vice-Premier Ministre en charge de la Justice en présence du Premier Ministre de la République Gabonaise. Le Vice-Premier Ministre a réitéré l’engagement du gouvernement d’abriter le siège du RINAC et de lui permettre non
seulement d’exister, mais surtout de fonctionner efficacement, comme contrepartie de l’honneur manifesté par les dignes filles et fils de l’Afrique Centrale, en choisissant   Libreville comme la première demeure du RINAC.

2° L’Adoption des textes de base et le lancement du RINAC.
Dans leur immense sagesse, les chefs des Institutions Nationales Anti-corruption présents à l’Atelier, ont lancé le RINAC après l’avoir  doté de son Comité Exécutif Transitoire composé d’un présent confié à la République Gabonaise, en la personne du Président de la Commission de Lutte contre l’Enrichissement Illicite  de la République Gabonaise; d’un
Vice-président, confié à la RDC en la personne du Président de l’OLCAC ;
d’un Rapporteur cédé au Cameroun, en la personne d’un cadre du CONAC.

3°Le mot de clôture émouvant du Ministre du Travail de la République Gabonaise, représentant personnel du Président de la République a fait un grand effet.


DE LA FEUILLE DE ROUTE DU COMITE EXECUTIF TRANSITOIRE

            Le Comité Transitoire est doté d’une feuille de route réaliste et efficace, comprenant ces actions à mener dans une année :
1.      Finalisation des textes fondateurs du RINAC, en intégrant les amendements ;
2.      Envoi des textes examinés et adoptés par les INAC au Président Transitoire ;
3.      Harmonisation des Contributions des INAC ;
4.       Lobbying  auprès des plus hautes autorités de chaque pays de la CEEAC ;
5.      Recherche des financements auprès des partenaires au développement ;
6.      Rapport sur les résultats des consultations des autorités publiques ;
7.      Convocation d’une réunion de validation des textes fondamentaux par les chefs des INAC ;
8.      Atelier de validation des textes fondamentaux par les chefs des INAC.

CONCLUSION

            Il revient aux hautes autorités des pays de la CEEAC, de s’engager à  doter RINAC des ressources humaines, matérielles, financières et normatives suffisantes et efficaces pour son existence, son indépendance et sa gouvernance.
            Le RINAC à son tours, doit renforcer institutionnellement et techniquement l’Observatoire  de Lutte Contre la Corruption en Afrique Centrale, qui est l’œuvre des leaders de la Société Civiles de l’Afrique Centrale, qui n’a ménagé aucun effort pour apporter des mots et actes forts à sa création.
            L’Atelier de Libreville s’est terminé comme un projet quick win, c'est-à-dire une action à exécution immédiate, à moindre coût et impact percutant.

                                           

Fait à Libreville, le 09/10/2015
                                                         Pour l’OLCAC,
                                                            Président,
                                                     Jean Marie MULUMBA