• 1

    En Afrique nous sommes pauvres parce que nous sommes corrompus...

  • 2

    Ensemble nous vaincrons, l'union fait la force...

  • 3

    Traverser avec nous vers un monde responsable...

  • 4

    Rendre l'avenir encore meilleur...

  • 5

    Yes we can...

  • 6

    Le map mondial de la corruption

Mot de Sabin NTUMBA WA MUAMBA

Profitant des TIC, les Technologies de l’Information et de la Communication, qui constituent un instrument [Lire plus...] 

Non à la corruption

L’Observatoire de Lutte Contre la Corruption en Afrique Centrale, OLCAC en sigle, se veut un organe sous regional au service de tous pour  [Lire plus...] 

Voir OLCAC en image

Grâce aux Technologies de l’Information et de la Communication parcourez notre album photo  et découvrez nos actions  [Lire plus...] 

Le contrôle citoyen nous détermine à souligner qu’il n’est jamais trop tard pour mieux faire et à nous poser la question de savoir si un corrompu peut être un patriote. Nous répondons à cette question par la négative, car la corruption détruit l’unité nationale, l’indépendance véritable et le développement de tout homme et de tout l’homme. D’où une autre question de savoir

s’il y a la légitimité pour un corrompu ou mieux pour un non patriote. Un non patriote manque de légitimité fiscale. Il ne peut pas en être autrement, d’autant plus que la légitimité n’est pas une donne innée. Elle résulte de la foi que le gouverné ou citoyen a en son gouvernant. Elle se mérite par le respect des lois de la république, la redevabilité et l’acceptation de la sanction dont fait montre le gouvernant.

 Aussi en terme de voies de sortie l’OLCAC propose-t-il :

  • L’exemplarité des gouvernants
  • Les services publics de qua    lité, lorsque les citoyens ont payé l’impôt
  • La redevabilité
  • Le contrôle citoyen.

Concrètement : EN CE QUI CONCERNE L’EXEMPLARITE. La société civile voit l’exemplarité par l’in- formation claire et nette sur les salaires des gouvernants et le contrôle de leur gestion sans exception. (Exemple la liste civile doit faire l’objet du contrôle parlementaire).

DE LA REDEVABILITE.

Toute personne qui gère les derniers publics doit avoir à rendre compte de sa gestion.

Nous disons que le coulage des recettes publiques soulève une question qui nécessite les réformes à tous les niveaux. Mais d’ores et déjà, les institutions de contrôle formel traditionnel doivent jouer leur rôle : parlement, Cour des Comptes, Inspection Générale de Finances, les comptables d’Etat. Cela suppose que les moyens conséquents sont mis à leur disposition.

DU CONTROLE CITOYEN

Lorsque les institutions de contrôle susmentionnées sont dysfonctionnelles comme c’est le cas maintenant, le contrôle citoyen doit être mis en exergue. Cela suppose que la loi sur la protection des dénonciateurs et celle de l’accès à l’information publique sont adoptées, pour ne citer que celles-ci. Les subsides suffisants doivent être accordés aux ONG, qui œuvrent dans le domaine de la gouvernance économique pour assurer le contrôle citoyen.