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    En Afrique nous sommes pauvres parce que nous sommes corrompus...

  • 2

    Ensemble nous vaincrons, l'union fait la force...

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    Traverser avec nous vers un monde responsable...

  • 4

    Rendre l'avenir encore meilleur...

  • 5

    Yes we can...

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    Le map mondial de la corruption

Mot de Sabin NTUMBA WA MUAMBA

Profitant des TIC, les Technologies de l’Information et de la Communication, qui constituent un instrument [Lire plus...] 

Non à la corruption

L’Observatoire de Lutte Contre la Corruption en Afrique Centrale, OLCAC en sigle, se veut un organe sous regional au service de tous pour  [Lire plus...] 

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Les dénonciateurs peuvent-ils êtres poursuivis pour imputations dommageables ou calomnies au regard de l’ordonnancement  juridique en RDC ? A l’analyse critique dudit ordonnancement juridique  la réponse à  cette question ne peut qu’être  négative et pour cause. La République Démocratique du Congo. vient, en décembre 2010, de ratifier la convention des

Nations Unies contre la corruption Et qui mieux est, ladite convention prescrit la protection des dénonciateurs et tous ceux qui communiquent sur la corruption. Il va sans dire que la RDC relève, de part sa constitution du système moniste, lequel système fait primer les normes internationales sur les normes nationales.

Dès lors, toute personne qui dénonce un cas de corruption aide l’intérêt public que sauvegarde efficacement cette Convention.

Concrètement, la démonstration de l’élément moral, pour ne prendre que celui-ci devient difficile par l’accusation. Car c’est  paradoxal de poursuivie un paisible citoyen qui ne fait qu’aider l’Etat à combattre la corruption.

 

Nous ne cesserons de la souligner, aider l’Etat à éradiquer la corruption c’est le renforcer ou mieux c’est lui procurer la capacité d’exécuter ses missions régaliennes. La corruption rend l’Etat exsangue et incapable de subvenir, par exemple, aux besoins basiques des citoyens tels que la sécurité alimentaire, la santé, l’eau, l’électricité, l’éducation, l’emploi, les routes de desserte agricole pour ne citer que ceux-ci.

 

Cette protection au dénonciateur  qu’apporte l’ONU, dans son immense sagesse, et qu’accepté la RDC, enlève toutes les entraves, dont certaines juridiques, qui rendaient presque impossible les poursuites judiciaires contre la corruption ou mieux les corrompus et les corrupteurs. Etant donné que ladite corruption est celles des infractions les plus  ésotériques et de plus ombrageuses .

Le verrou tenace, qui bloquait le ministère public sur la voie de l’accusation, et qui exigeait la démonstration d’une entente préalable a sauté, car tout dénonciateur peut être la lumière, désormais qui chasse l’ombre sur cette exigence.

Le combat contre les corrompus ne fait que commencer!